Que faut-il manger de préférence pendant les règles ?

Publié le : 24 novembre 20217 mins de lecture

Le cycle menstruel accompagne les femmes pendant environ 40 ans ; les hormones qui régulent son fonctionnement (œstrogènes et progestérone) sont également responsables de l’humeur, de la libido et des activités du cerveau et du cœur, ainsi que des fonctions métaboliques. Les hormones, cependant, sont conditionnées par l’alimentation : il est donc conseillé d’apprendre à connaître les bons aliments à prendre en cas de règles abondantes ou si vous souffrez de maux de tête liés au cycle.

Que manger contre un mal de tête ?

Les maux de tête liés au cycle peuvent être très perturbants ; savoir que ce type de maux de tête, appelés maux de tête cataméniaux, dépend des fluctuations hormonales peut être d’une grande aide, puisque grâce à un régime alimentaire, nous pouvons essayer de les prévenir.

Ce type de mal de tête se produit à deux moments différents : le premier se situe dans la phase entre le cycle et l’ovulation (c’est-à-dire dans les deux semaines qui suivent le premier jour d’écoulement), le second dans la phase suivante. Ces deux phases dépendent respectivement du niveau d’œstrogènes ou de la rétention d’eau accrue.

Si le mal de tête dont vous souffrez appartient à la première phase, parmi les aliments recommandés figurent ceux qui activent le foie et ses fonctions : les pommes de terre et le riz, riches en féculents, sont idéaux pour un organe dépendant du métabolisme hormonal. Les œufs, les crustacés et les poissons bleus (qui contiennent du cholestérol favorisant la formation d’œstrogènes) sont également parfaits, ainsi que les légumes en pâte à frire, frits dans de l’huile d’olive extra vierge, qui avec la vitamine C aident la vésicule biliaire à se contracter. Si votre mal de tête est du second type, les aliments diurétiques comme la salade, le céleri et le fenouil sont recommandés, sans oublier le poisson bouilli qui, en stimulant la thyroïde, permet une expulsion plus facile des liquides en excès.

A éviter : les aliments gras ou sucrés, qui, par leur richesse calorique, fatiguent la digestion et interfèrent avec les fonctions hormonales, aggravant la migraine. Évitez également les aliments trop salés, qui augmentent la rétention d’eau.

Quels sont les meilleurs aliments pour les règles abondantes ?

Si le cycle lourd n’est pas synonyme d’une maladie spécifique, cela signifie simplement que votre utérus n’est pas en mesure de faire face à la perte de sang causée par l’écaillage des parois qui – ce mois-ci également – n’ont pas reçu d’ovule fécondé.

Les parfaits sont donc des nutriments tels que le calcium et la vitamine K, qui permettent la coagulation du sang. N’oubliez pas de faire le plein de fer : il faut savoir que chaque ml de sang perd 0,5 mg de ce minéral vraiment essentiel ! Il faut donc privilégier les aliments à forte teneur en fer, comme la viande (surtout la dinde), les légumineuses et les épinards. N’oubliez pas de prendre le fer en même temps que la vitamine C, qui facilite son absorption : lumière verte, donc, à toutes sortes d’agrumes, kiwis, poivrons, tomates et radicchio vert. Les fromages (ricotta, scamorza, parmesan ou mozzarella) sont riches en calcium, tandis que pour la vitamine K, choisissez des légumes jaunes (comme le potiron, les pommes de terre, les carottes).

A éviter : les aliments qui fluidifient le sang : ananas, melon, oignon, ail, persil, asperges, champignons et poisson.

Avec le syndrome prémenstruel, quels aliments privilégier ?

En Suède, des chercheurs de l’université d’Uppsala ont découvert que les femmes souffrant de dépression prémenstruelle ont une zone du cerveau – l’amygdale, responsable du contrôle de l’anxiété – qui se comporte de manière atypique par rapport à la diminution de la progestérone, qui baisse de manière à générer l’apparition du flux. Cela entraîne une humeur de tristesse, d’irritabilité et de vulnérabilité chez les femmes. Pour remédier à ces problèmes et aux sautes d’humeur, ainsi qu’au désagréable ballonnement abdominal qui anticipe l’arrivée du cycle, il est bon de consommer des aliments diurétiques, comme le poisson, la salade, le céleri, les asperges, l’ananas et les fraises, qui réduisent les ballonnements et rétablissent le bien-être psychophysique.

Le riz et les pommes de terre sont préférables aux pâtes, car ils sont sans gluten et activent la création de sérotonine (l’hormone du bien-être), mais sans favoriser la rétention d’eau. Pour lutter contre la dépression, le yaourt (ou le fromage frais) et les amandes sont recommandés, car ils apportent respectivement du calcium et du magnésium à l’organisme. Les amateurs de chocolat noir se réjouiront alors de savoir que deux carrés de chocolat noir stimulent la production de sérotonine, le premier allié contre la dépression.

Dans ce cas, les fromages affinés sont à éviter, car ils ont tendance à gonfler et à faciliter la rétention d’eau en raison de l’excès de sel, et à surcharger le système nerveux en raison de la tyramine. Les sucreries ne sont pas non plus recommandées, car elles ont tendance à rendre la digestion plus lourde et plus lente.

Les aliments qui facilitent l’ovulation

Une fois le cycle terminé, il est important que le régime soit riche en protéines, pour stimuler la croissance des follicules ; les graisses, qui aident le foie, sont également utiles.

Pour cette phase, les aliments idéaux sont donc : la viande, riche en fer, l’œuf, qui apporte des nutriments utiles à l’œuf pour qu’il atteigne sa maturité, et le poisson, qui favorise toutes les activités de l’organisme. Le fromage et les sucreries sont à supprimer pour cette période particulière, car ils favorisent le développement des androgènes, hormones qui entravent l’éclatement des follicules.

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